19 octobre 2004

Suite et conclusion

TELE STAR : Si vous deviez mourir aujourd'hui, quels seraient vos regrets, vos remords ?
PATRICK SEBASTIEN : (Silence.) Avoir fait des enfants. C'est terrible à dire et je ne veux pas que les gens se méprennent : j'adore mes enfants, ils ont tout mon amour, mes deux bras s'ils les veulent mais je n'ai pas été très présent et je me le reproche.

 

Je voulais d’abord mettre ce seul extrait de l’interview, mais à y regarder de plus près, les questions réponses sont loin d’être inintéressantes, je retrouve le Patrick que je connais depuis 22 ans (oui, je le connais en vrai, je l’ai vu 5 fois dans ma vie, la prochaine en décembre prochain, je monte à Paris pour le voir).

 

Mon propos portait sur cet extrait parce que je me suis posée la question à moi :

Si tu devais mourir aujourd'hui, quels seraient tes regrets, tes remords ?

A chaud : plein de choses : abandonnée par mes parents (oui, Cosette !), j’ai grandi seule alors que j’étais la plus jeune d’une famille de 5, je n’ai pas fait les études que j’aurais voulu (prof de français), etc…

A refaire, j’éviterais tout ce qui ressemble à de la mesquinerie, aux auto illusions, ça me ferait du gagner du temps, peut-être, mais la route est bien la même, celle qui m’a menée ici, dans ce Languedoc que j’aime d’amour, avec l’homme de ma vie. On a trois beaux enfants, beaux dedans, beaux dehors : courageux, honnêtes, loyaux, intelligents, drôles, bien élevés, serviables.
J’ai de bons amis, éprouvés et certifiés, ma vie est pleine de rencontres enrichissantes.
J’ai un bon boulot, pas mal payé et je bosse à la maison. J’adore ce que je fais (probablement plus que si j’étais prof !).
Je trouve la vie intéressante et quoi qu’il se passe, je sais désormais de façon certaine que rien n’est jamais acquis mais que rien n’est jamais perdu.

C’est le coup du verre : j’ai décidé de toujours l’envisager à moitié plein.

 

Je pense que je suis heureuse, autant qu’on puisse l’être. Quand j’y pense, je souris toute seule dans ma voiture.

Et je souris de mon sourire.

On est très complices, moi et moi…

 

Carpe Diem.

 


14:18 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

18 octobre 2004

ça m'est venu, il y a quelques jours...

« Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, il est probable que le paradis l’est de conneries… »


14:30 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14 octobre 2004

Ceci est le prélude d'un autre post

TELE STAR : A 20 ans, vous quittez la Corrèze pour Paris. Quel souvenir gardez-vous de cette période ?
PATRICK SEBASTIEN : Je me revois sur le quai de la gare d'Austerlitz, un jour de septembre 1974. Mon enfance à Juillac est derrière moi. Mon père ne m'a pas reconnu, j'étais le bâtard du village. A 17 ans, j'avais un appartement, une femme et un fils, et je bossais comme pion pour les nourrir. Quand j'ai réalisé que tout était tracé - mes pantoufles à droite de l'entrée, la télé le soir et les week-ends avec mes beaux-parents - je me suis barré.
TELE STAR : Vous avez toujours rêvé d'être artiste ?
PATRICK SEBASTIEN : Non. Je me disais que je ferais peut-être un bon rugbyman... Et puis un jour, à force de faire marrer mes copains en faisant le con, je me suis dit : «Faut tenter.»
TELE STAR : Et là, arrivé à Paris, vous vivez la bohème...
PATRICK SEBASTIEN : J'avais pas une thune, juste une mansarde sans eau chaude. Pariscope en main, je harcelais les cabarets de la capitale pour essayer de bosser... Mais honnêtement, j'étais plus heureux qu'aujourd'hui. Plus libre. Avec les responsabilités, je ne peux pas me barrer du jour au lendemain, j'entraîne trop de gens avec moi.
TELE STAR : Vous souvenez-vous de votre premier cabaret, La Main au panier...
PATRICK SEBASTIEN : Un peu ! C'était en 1974, le jour de mes 21 ans. J'avais déjà goûté à l'envers de ce métier : les cadors qui t'insultent quand tu passes une audition... Ils me faisaient monter sur une table pour imiter Bourvil et me disaient : «Ah, tu imites bien les paysans... mais on voit que c'est pas un rôle de composition.» J'avais les larmes aux yeux mais je serrais les dents, je descendais de ma table et je fermais ma gueule...
TELE STAR : Cinq ans après votre arrivée dans la capitale, vous vous produisez déjà à L'Olympia... Rapide, le petit gars de Juillac, non ?
PATRICK SEBASTIEN : J'ai pas eu cette impression, j'ai même failli jeter l'éponge plusieurs fois. L'Olympia, c'était la consécration. Aujourd'hui, n'importe qui peut le louer, mais à l'époque...
TELE STAR : Avez-vous secrètement espéré que cette célébrité amènerait votre père à se manifester ?
PATRICK SEBASTIEN : (Il allume une cigarette, exhale une longue bouffée.) Au contraire. Il aurait eu mauvaise grâce à se montrer. C'est un gars de la campagne, il devait se dire : «Je ne t'ai pas reconnu quand tu n'étais personne, c'est pas pour le faire quand t'es devenu une vedette.»
TELE STAR : Vous dites que votre bâtardise a été un moteur. Mais savez-vous qui est votre père, même s'il ne vous a pas reconnu ?
PATRICK SEBASTIEN : Bien sûr, ma mère m'a dit qui il était. Il m'est même arrivé de le rencontrer. Mais il ne m'a rien dit. (Silence.) Je lui lance un appel d'ailleurs, j'aimerais qu'il me dise dans les yeux : «Je suis ton père.» C'est con, hein, à mon âge... Enfin, il y a des choses plus graves dans la vie...
TELE STAR : Comme la mort de votre fils aîné, Sébastien, le 15 juillet 1990. Ce drame aurait pu vous abattre...
PATRICK SEBASTIEN : Depuis sa mort, je ne peux plus me coucher et prendre le risque de ne pas m'endormir, de rester dans le noir à penser à lui. Je me couche à 6 heures et demie du matin, quand je tombe de sommeil, sinon je deviendrais fou. Moi qui buvais jusqu'à un litre et demi de whisky par jour, j'ai tout arrêté à la mort de mon fils. Pas de tranquillisants, pas de came non plus. Je m'en suis tiré sans rien.
TELE STAR : Le jour de son accident de moto, vous êtes monté sur scène. Comment ?
PATRICK SEBASTIEN : J'avais envie de me jeter par la fenêtre. J'ai appelé mes potes Lavil (Philippe) et Carlos, et je leur ai demandé de me remplacer sur scène. Ils m'ont dit : «Il faut que tu y ailles, ton public va te donner l'amour dont tu a besoin.» Ça a été abominable : j'ai dû faire le con sur scène et en sortant, j'ai massacré des cartons pendant dix minutes pour me défouler. Mais ce que j'ai reçu ce soir-là me tient debout encore aujourd'hui.
TELE STAR : Vous évoquez facilement la mort, y compris la vôtre...
PATRICK SEBASTIEN : Oui, et Nana me le reproche. J'ai tellement souffert petit de ne pas choisir ma vie, au moins choisir ma mort, merde ! Ne pas attendre qu'elle vienne me chercher, comme ces vieux pendant la canicule, mais aller la trouver au moment que je choisirai.
TELE STAR : Si vous deviez mourir aujourd'hui, quels seraient vos regrets, vos remords ?
PATRICK SEBASTIEN : (Silence.) Avoir fait des enfants. C'est terrible à dire et je ne veux pas que les gens se méprennent : j'adore mes enfants, ils ont tout mon amour, mes deux bras s'ils les veulent mais je n'ai pas été très présent et je me le reproche.

TELE STAR : Votre maison de production, Magic TV, fait très régulièrement la nique à Endemol (Le Plus Grand Cabaret du monde a battu Star Academy plusieurs samedis soir). Heureux ?
PATRICK SEBASTIEN : Magic, c'est une petite structure qui fait chier beaucoup de monde ! Endemol et d'autres ont allongé des milliards pour la racheter mais ça ne m'intéresse pas. L'argent, c'est la liberté de ne pas y penser. Je sais combien j'ai sur moi mais pas combien j'ai sur mon compte. J'ai mes deux 7 d'or sur mon bureau mais je carbure pas au succès : y a que la bagarre qui m'intéresse. Pour ma nouvelle émission, De l'autre côté du miroir (voir encadré), c'est le défi que ça représente qui me passionne, et pas de savoir si elle va rencontrer éventuellement le succès.
TELE STAR : C'est un peu comme pour les femmes...
PATRICK SEBASTIEN : C'est vrai qu'on dit que le meilleur moment avec les femmes, c'est quand on monte l'escalier. Je dois le reconnaître, à une époque je volais d'une fille à l'autre, mais finalement, le plaisir m'a rattrapé : j'avoue que j'adore aussi ce qui se passe derrière la porte, une fois que j'ai monté l'escalier.


12:12 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

13 octobre 2004

Heu... C'est de moi....

Il est bon de connaître ses défauts : à défaut de les corriger, on peut apprendre à les gérer.

Zag.

 

12:15 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Chaud froid

Ça m’énerve     Ça me console

          

 

Bush ou Kerry ? Peste ou choléra ? Chirac ou le Pen ? Jospin ou la gauche ? (coucou Pierre !)

San-Antonio ou Auster ? Leffe ou Grimbergen ? Arno ou Queen ?

 

Les recharges de lessive liquide en berlingots : une seule marque dans mon Supu d’ici en vend et la recharge est plus chère que le flacon rigide !!!!!

Les 5 kilos de bouchons de Liège récupérés ici pour recycler in Belgium via le p’tit Liège

 

Ma ville, équipée de gaz naturel depuis des lustres, mais où tous les apparts sont équipés de chauffage électrique, comme ça, les proprios touchent une prime de l’EDF

Mes deux petits panneaux solaires qui alimentent la lumière et la musique à défaut de mon PC

 

Raffarin qui fait des annonces officielles sur TF1,

Mermet est toujours sur Inter

.

Auchamps fait chier ses caissières

Je travaille chez moi

Pasqua sénateur

L’Espagne autorise les mariages gays

 

Qu’on frappe les vieux quand on ne les empoisonne pas

Que des gens comme Irma ou Elisabeth continuent d’agir au compte goutte dans un monde de plus en plus décadent (sont médecins sans frontières)

 

Le mot « rebondir »

Tout le vocabulaire qui naît des nouvelles technologies : SMS, Internet

 

Les milliards d’affaires de pédophilie

Rien ne m’en console

 

Les méchants, les indifférents, les intolérants, les individualistes, les extrémistes LES GENS !

André, Marie, Antoine, Arno, Andrès, Chris, Davidoff, Krys, Colette, Claude, Carmen, Alex et David,. LES GENS !

 

 

11:59 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |