30 septembre 2004

Y a plein de choses qui ne vont pas quand même, que ça dev

Y a plein de choses qui ne vont pas quand même, que ça devient vraiment grave

 

Les patrons des grosses boîtes automobiles nous expliquaient  l’autre soir sur FranceInter (le téléphone sonne au sujet du salon de Paris) que « dans l’intérêt du consommateur », dans pas longtemps, tu pourras plus ouvrir le capot de ta voiture : à peine pour mettre de l’eau et de l’huile « Et encore ! » a-t-il ajouté !

 

Une pensée émue aux mécanos bricoleurs de génie : Krys, Nanard, André, Seb Votre ingéniosité va se retrouver confrontée à un no man’s land, puisque nous, consommateurs, paraît que nous ne voulons plus de vos réparations de bouts de ficelle qui tenaient des années

 

C’est pas comme ça qu’on va calmer la surconsommation qui nous tuera tous autant qu’on est dans pas si longtemps que ça

 

Marre de l’imprévoyance, de l’individualisme, de l’inconscience, marre, marre, marre


15:30 Écrit par ZaG | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

27 septembre 2004

Le nomade repasse

Le nomade est parti, à pied, avec des potes : Yves et Davidoff (l’artiste qui dessine entre autres des elfes et des gnomes), Yuna la chienne et Lune, ou Lulu : la jeune ânesse. Ils sont partis à pied, vers Toulouse (environ 200-250 kms), avec le minimum de matos, pas surcharger la bestiole qui est jeune ni leurs dos surmenés…

On pourrait se dire « Mais qu’est-ce qui leur prend de faire la route à pied ? Z’ont rien de mieux à faire ? »

 

EXACTEMENT !

 

Ils n’ont rien de plus intéressant à faire que de marcher en bonne compagnie, prendre le temps d’apprécier l’espace, la lumière, les changements de décor à vitesse humaine, de rencontrer des gens en traversant les villages, de se tester au niveau de l’endurance et de la capacité de voyager ensemble… Ils n’ont rien d’autre à faire qu’une expérience qui, quelle que soit sa conclusion, ne peut être qu’enrichissante…
Je serais bien partie avec eux, mais il reste un peu d’intendance à gérer…

 

Dans « L’Evangile du serpent », Pierre Bordage imagine une société vers 2012 où tout le monde s’éparpille sur les chemins de France et de Navarre… Un pays où la population se nomadise devient ingouvernable…

Des fois, ça me fait rêver…

 

C’est quand qu’on part ?

 




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21 septembre 2004

The reason of silence...

Je poste peu, je poste court et je vais peu voir les blogs des autres.

Tout ça faute à pas de chance parce que, simplement, je n’habite pas avec mon PC, du coup, le temps que je passe dans ce sombre studio est assimilé total à « du temps de travail », exactement comme si j’étais au bureau. Et vous avez envie de rester à poster depuis votre bureau, vous ?

Moi pas, j’habite un endroit trop extraordinairement magnifique pour avoir envie de rester enfermée une minute de plus qu’il ne le faut.

Donc, la solution réside dans un laptop. Quand j’aurai un portable, vous serez inondés… Yaerk yaerk !


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17 septembre 2004

Merci Michael !

Comment avoir le sens de la vie… Tout en gardant le sens de l'humour...
 
Un jour un prof de philo se présente devant sa classe
avec une série d'objets inhabituels qu'il pose sur son pupitre.
Le silence de l'assistance étant acquis, le prof prend un grand bocal
cornichons vide et propre et commence par le remplir jusqu'au bord de pierres.
Le prof demande à la classe d'étudiant si le bocal est rempli.
Oui, répond la classe.
Le prof prend alors un sachet de gravillons et le verse dans le bocal
qu'il agite et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides.
Après cette manipulation, le prof se saisit d'un petit sac de sable fin
et le verse dans le bocal.
Evidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices restant,
au grand contentement de la classe.
Voyez-vous, j'aimerais que vous compariez ce bocal à votre existence.
Les pierres représentent les choses importantes comme la famille,
le couple, la santé, les enfants, les vrais amis.
Ces choses qui font que, même si vous perdez tout le reste,
votre vie n'en demeurera pas moins remplie.
Les gravillons représentent les choses importantes mais non essentielles comme
la maison, la voiture, le travail.
Enfin, le sable représente les choses sans importance.
Si vous commencez par mettre du sable dans votre bocal,
il n'y aura plus assez de place pour mettre ensuite le gravier et les pierres.
Il en va de même de votre vie ; si vous gaspillez votre disponibilité et
votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez de temps
pour ce qui est essentiel à votre bonheur.
Jouez avec vos enfants, partagez du temps avec vos parents,
prenez le temps d'être à l'écoute de votre santé, sortez avec votre conjoint.
Il y aura toujours assez de temps pour passer l'aspirateur ou laver votre voiture.
Soignez les pierres en tout lieu et tout moment, le reste n'est que sable qui s'écoule entre vos doigts...
Mais soudain, un élève s'approche du pupitre, se saisit du bocal,
dont chacun s'accordait à le dire enfin rempli, décapsule une canette de bière
devant l'assistance médusée et en verse l'intégralité dans le bocal.
Ainsi le liquide se disperse-t-il dans les espaces insoupçonnés du récipient...

MORALITE :
Aussi remplie que soit ton existence, il y a toujours de la place pour une petite bière...

 


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03 septembre 2004

C'EST RIEN...

Ce matin, en arrivant en ville, je suis passée à la banque pour déposer mon premier chèque d'ebayeuse (sympas, et le chèque et l'acheteur !).

Sur la petite place où y a la banque, y a aussi une bulle verte pour récupérer les verres. Sur cette bulle se trouvaient deux pots "Rex" comme on dit à Verviers, des pots à stériliser, avec ferraille et caoutchouc… Posés là pour le passant que ça pourrait intéresser (moi, en l'occurrence, ravie. Sont jolis en plus).

Eh bien, c'est rien. Rien du tout, un minuscule détail, mais j'ai aimé fugitivement la personne qui les a soigneusement mis à l'abri mais à vue dans l'espoir évident qu'ils soient récupérés plutôt que détruits. Un gaspillage de moins, une pensée collective, un geste désintéressé…

Non, c'était rien, je dois être trop sensible. Mais ma journée est d'autant ensoleillée…

 

Avec tout ça que Ticrys déboule cette nuit de Paris, après son boulot pour fugitivement réintégrer le mas du bout du monde…

 

Belle journée, vraiment, je vous en souhaite une d'aussi belle facture…

 


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01 septembre 2004

Bon à savoir

Selon le tribunal correctionnel de Nancy (18/09/1987), traiter les policiers de "guignols", de "mannequins" ou de "flics" ne constitue pas un outrage à la force publique.

 

(Quid 1999. Ed R. LAFFONT)



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